Ktana

Des bidules et des machins, intéressants ou pas...

---------WARNING------------ Si vous lisez ceci, alors cet avertissement est pour vous.Chaque mot que vous lisez de ce texte inutile est une autre seconde de perdue dans votre vie. n'avez vous rien d'autre a faire ? Votre vie est elle si vide que , honnêtement , vous ne puissiez penser a une autre manière de passer ces moments ? Ou etes vous si impressionné par l'autorité que vous donnez votre respect et vouez votre foi a tous ceux qui s'en réclament ? Lisez vous tout ce que vous etes supposés lire ? Pensez vous tout ce que vous etes supposés penser ? Achetez vous tout ce que l'on vous dit d'acheter ? Sortez de votre appartement, allez a la rencontre du sexe opposé . Arrêtez le shopping excessif et la masturbation . Quittez votre travail. Commencez a vous battre. Prouvez que vous êtes en vie. Si vous ne revendiquez pas votre humanité, vous deviendrez une statistique . Vous êtes prévenus.... Tyler.

06 novembre 2009

Desproges, PARCE QUE !

La psychanalyse (Chronique de la haine ordinaire - 28 mars 1986)
      

      Depuis pas loin d'un siècle qu'une baderne autrichienne obsédée s'est mise en tête qu'Oedipe voulait sauter sa mère, la psychanalyse a connu sous nos climats le même engouement que les bains de mer ou le pari mutuel urbain.      
      On a beau savoir pertinemment que la méthode d'investigation psychomerdique élucubrée par le pauvre Sigmund n'est pas plus une science exacte que la méthode du professeur Comédon pour perdre trente kilos par semaine tout en mangeant du cassoulet, ça ne fait rien, la psychanalyse, c'est comme la gauche ou la jupe à mi-cuisse, c'est ce qui se fait maintenant chez les gens de goût.      
      Ce scepticisme à l'égard de la psychanalyse, mais aussi de la psychologie et de la psychiatrie qui s'y réfèrent de plus en plus, me vient, selon mes docteurs, des données de base primaires d'un caractère brutal et non émotif qui me pousse à manger le pilon du poulet avec les doigts ou à chanter l'ouverture de Tannhâuser dans les moments orgasmiques. 
      Voici une histoire vécue, où le prestige des psy en prend plein le subconscient. Ma copine Betty Sartou, mère de famille à ses moments pas perdus pour tout le monde, a connu le malheur d'accoucher d'une espèce de surdoué qui s'appelle Grégoire, comme les moins cons des papes, mais c'est une coïncidence. A cinq ans et demi, ce monstre donnait des signes alarmants d'anormalité. Notamment, il préférait Haendel à Chantal Goya, il émettait des réserves sur la politique extérieure du Guatemala et, surtout, il savait lire malgré les techniques de pointe en vigueur à l'Éducation nationale. 
      Devant ce désastre, la maman et la maîtresse d'école estimèrent d'un commun accord que Grégoire était un mauvais exemple pour ses collègues de la maternelle, et qu'il serait bienséant de le jeter prématurément dans le cours préparatoire. Oui, mais à condition, dit l'Éducation nationale, que Grégoire subisse de la part d'un psychologue, par nous choisi, les tests en vigueur en pareille occasion. Au jour dit, mon amie Betty et son super minus se présentent au cabinet du psy, en l'occurrence une jeunesse binoclée de type " Touche pas à mon diplôme ". On prie la maman de rester dans la salle d'attente. Vingt-cinq minutes plus tard, la       psychologue dont le front bouillonnant se barre d'un pli soucieux libère le gamin et accueille la mère.
      - Votre fils Grégoire peut sauter une classe. Il en a la maturité. Il a parfaitement réussi les tests de latéralisation (en gros, cela signifie que si on lui présente une cuillère, il aura tendance à l'attraper plutôt avec sa main droite qu'avec son pied gauche). Malheureusement, je ne vous cacherai pas qu'il semble souffrir de troubles affectifs probablement dus à... un mauvais climat familial. Voyez le dessin qu'il vient de réaliser. Je lui avais demandé de dessiner papa et maman. C'est assez clair, non ? 
      L'enfant avait dessiné un père gigantesque, dont la silhouette occupait toute la hauteur de la page, alors que la mère lui arrivait à peine au plexus.
      - Pour moi, c'est clair, soupira la psy. Cet enfant marque une tendance à la sublimation de l'image du père, tendance subconsciemment contrecarrée par une minimisation anormale de l'image et donc du rôle de la mère dans le contexte familial. Je ne vois malheureusement pas d'autre explication.
      - Moi, j'en vois une, dit Betty. Mon mari mesure un mètre quatre-vingt-treize et moi un mètre quarante-sept.

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Et puis tant que j'y suis, un extrait qui me fait jubiler.


 

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Oui c'est du rap...




Désolé :D

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03 novembre 2009

Contes de la Folie Ordinaire

Un Bukowski comme un autre. Donc un bien. De l'alcool, des grognasses, de l'alcool, de la littérature, des femmes, des bitures, de l'alcool et beaucoup de galères. Moi j'aime.

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01 novembre 2009

Tat Twam Asi.

Le Loup des Steppes

Nous sommes loin des 4 heures. K. Ktana, Emingway, Narvalo, Jericho, Madil Vidache, Soul, Mike, Furiedivine et tous les autres ont compris. Ils ont même près de 25 ans d'avance sur Harry...

Autant en profiter !

Posté par Ktana à 23:31 - Ca m'interesse - Blabla [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Je suis au travail, en plein après midi. Il fait assez chaud et l'on ne croule pas vraiment sous le travail. On se décide a aller bosser. Nous somme trois. On a tous une petites voiture genre C1/107/Aygo foxx13_1115995496_c1_vts

et bien évidemment on fait la course en faisant rugir les petits moteurs et déraper les pneus chaque fois que l'on peut. Nous sommes sur les routes d'une petites ville d'Arizona.

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Le bitume est éclairci par la poussière et le sable. Le soleil est de plomb. La station essence habituelle est fermée alors on se met en quête d'une autre station. Nous traversons des zones industrielles traversé par des rails et du vent où rouilles tranquillement ici et là de vielles voitures abandonnées.

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J'abandonne lentement la recherche d'une station et contemple l'endroit où je me trouve à allure lente. Sur le bas coté de la route devenue vide

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une nana fait du stop.
Un mélange étrange de la Jaime Pressly de Torque

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et de la Megan Fox de Transformer 2

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Elle a les yeux noir comme l'enfer. Ma voiture a changé tandis qu'elle monte sur le siège passager.

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La voiture a disparue. La route aussi. Nous sommes au Mexique et nous faisons notre chemin sur les toits en métal percés par le soleil.

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Mon autostoppeuse va à bon rythme et je la suis difficilement. Pourtant je la rattrape et fini même par prendre la tête. Elle dérape et je tente de la rattraper. Je prends sa main mais me laisse entrainé dans sa chute. Nous atterrissons dans la poussière de l'arrière cours d'un garage "old school".

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J'y suis déjà venu dans un rêve précédent. Ça sent l'essence l'huile chaude la sueur et la bière. Les mecs qui bossent ici sont des armoires normandes tatouées et douée pour la mécanique. Ils connaissent déjà ma cavalière et proposent d'aller chercher la voiture qui nous à lachée. Je discute avec un des mécanos et nous cherchons à nous convaincre l'un l'autre de la suprématie des Chevy ou des Mustang.
Le boss de la boite

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passe près de moi et me jette un regard de tueur. Il repasse alors près de moi au volant de sa voiture et manquant de m'écraser, m'oblige a faire un écart. Dans le même mouvement je raye plus ou moins volontairement la carrosserie avec mes clefs. Il freine, descend de la voiture et s'avance vers moi. Il enfonce ses yeux dans les miens. Je ne flanche pas. Il me tend alors un couteau-papillons noir

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en disant qu'il me le donne pour éviter de s'en servir contre moi. Il tourne les talons et s'en va. Le yeux pétrole de ma Megan de cuir m'interroge. Je me réveille.

Posté par Ktana à 19:48 - Blabla [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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